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Publié le mercredi 30 mars 2005

Mercredi 30 mars 2005

Printannière

On enlève l'écharpe de laine et on la troque pour de la soie.

On oublie l'effroi du blanc qui effaçait tout, disparu, sans laisser d'adresse et on redécouvre, indemne, le relief de la vie dans le mauve d'un crocus ou le jaune d'une jonquille .

début de printemps...Pierre Lopez, peintre surréaliste Niçois

C'est à chaque fois, le même ravissement, le même sentiment de plénitude qui me rassasit.


Féeréoline | | 2005-03-30 16:27:05
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2 Commentaires :

Commentaire écrit le vendredi 8 avril 2005 à 16:29:57 (lien)
féeréoline
justement, il faut franchir le songe et les lignes bleues pour retrouver la mouvance et les courbes de la vie
car derrière les apparences verticales,on aperçoit un tout autre paysage.....


Commentaire écrit le vendredi 8 avril 2005 à 12:22:54 (lien)
Liseron
...une verticalité de bleu au travers de laquelle il faudrait passer... Le blanc de l'hiver était une épaisseur horizontale, un édredon douillet... et voilà qu'il faut se lever , sans prendre le temps de s'ébrouer. Il manque quelque chose d'oblique, le clapotis dans les prés par exemple.


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